Au Commencement �tait le Verbe

Une Grande Entr�e?

Chaque mois de d�cembre, nous attendons avec impatience la plus importante c�l�bration de l'ann�e: No�l! Tous les magasins sont d�cor�s de lumi�res et de guirlandes (de plus en plus t�t chaque ann�e, semble-t-il), nous accrochons des lumi�res � nos maisons et d�corons un arbre, et dans de nombreuses villes, les rues sont illumin�es par des lumi�res qui scintillent sur les �difices. Et le plus excitant dans tout �a? Les pr�sents! Que recevrons-nous? Est-ce que ce sera ce que nous esp�rions? Nous n'en pouvons tout simplement plus d'attendre le 25 d�cembre!

Une Entr�e Tr�s Discr�te

Alors, est-ce ainsi que cela s'est pass� il y a 2000 ans? Les gens attendaient-ils avec impatience, et avaient-ils d�cor� leurs maisons en pr�vision de la naissance de J�sus? Avaient-ils achet� des cadeaux les uns pour les autres en pr�vision de cette naissance tant attendue? � la naissance de J�sus, une annonce fut-elle lanc�e dans le monde entier que le Sauveur �tait enfin arriv�?

Pas tout � fait.

Quand J�sus est n� � Bethl�em, aussi appel�e la Ville de David (vous en rappelez-vous?), seule une poign�e de personnes �taient au courant. Il y avait Marie, la m�re de J�sus, et Joseph, son fianc�. Les propri�taire de l'�table � l'auberge o� Marie et Joseph restaient savaient probablement qu'elle avait accouch�, mais cela n'avait aucune importance particuli�re pour eux.

Mais il y avait une grande joie dans le ciel; nous le savons parce que Luc 2:8-14 nous raconte qu'un grand groupe d'anges apparut � quelques bergers la nuit de la naissance de J�sus. Ils annonc�rent non seulement annonc� qu'un b�b� nomm� J�sus �tait n�, d�clar�ren aussi qu'il �tait le Messie que le peuple juif attendait depuis si longtemps!

Mais il faudrait attendre encore trente ans avant que quiconque ne s'en rende compte.

Quatre Hommes, Quatre Histoires

Dans les ann�es qui ont suivi la mort, la r�surrection et l'ascension de J�sus, quatre hommes diff�rents furent inspir�s � �crire sur sa vie. Les quatre premiers livres du Nouveau Testament portent les noms des hommes ayant �crit ces biographies (g�n�ralement appel�s �vangiles): Matthieu, Marc, Luc et Jean.

Ils n'ont pas discut� de leurs livres entre eux; il est probable qu'ils ne savaient pas que d'autres �crivaient aussi l'histoire de J�sus. Matthieu, Luc et Jean avaient probablement lu l'�vangile de Marc; les chercheurs croient qu'ils s'agit de la premi�re biographie �crite de J�sus. Mais les quatre �vangiles ont �t� �crits ind�pendamment l'un de l'autre.


Lorsque les gens racontent une histoire sur un �v�nement, ils essaient g�n�ralement d'inclure les �l�ments qui, � leur avis, sont les plus importants. C'est le cas de Matthieu, Marc, Luc et Jean. Certains d'entre eux incluent des �v�nements et des histoires que d'autres ne mentionnent pas; ils racontent certains �v�nements dans un ordre l�g�rement diff�rent.

Par exemple, seuls Matthieu et Luc racontent l'histoire de la naissance de J�sus. Peut-�tre �tait-il important pour Luc que les gens sachent que J�sus �tait n� d'une fille vierge. Le fianc� de Marie, Joseph, n'�tait pas le p�re de J�sus; J�sus �tait le Fils de Dieu. (Luc 1:26-38)

L'�vangile de Matthieu commence avec l'arbre g�n�alogique de J�sus. Vous rappelez-vous comment, il y a longtemps, Dieu a promis � Abraham que le monde serait b�ni par un roi issu de ses descendants (Gen�se 12:3)? Matthieu se soucie de nous montrer que J�sus �tait un descendant direct du roi David, lui-m�me un descendant direct d'Abraham. J�sus �tait l'accomplissement de cette ancienne proph�tie.

Pour ce qui est de Marc et Jean, ils semblent prendre pour acquis qu'en �crivant sur J�sus, chacun sait de qui ils parlent. En son temps, J�sus �tait tr�s, tr�s c�l�bre. Marc et Jean commencent donc leur histoire de J�sus au d�but de son minist�re sur la terre, c'est-�-dire lorsqu'il avait environ trente ans.





Un Messie Inattendu

Quand nous avons �tudi� les proph�tes qui ont pr�dit qu'Isra�l tomberait sous la domination de l'Assyrie et de Babylone, nous avons �galement appris que ces m�mes proph�tes pr�disaient qu'un roi, un Messie, un sauveur appara�trait parmi les descendants du roi David. Ces proph�ties ont donn� aux Juifs l'espoir que l'Isra�l redeviendrait une grande nation, qu'un roi viendrait conqu�rir tous les ennemis d'Isra�l et en faire une superpuissance qui dominerait le monde.

Mais les Juifs ne lisaient pas TOUTES les proph�ties; ou s'ils le faisaient, ils comprenaient tr�s mal certaines d'entre elles. Les proph�tes ont donn� deux descriptions du Messie que Dieu enverrait. L'une d'elles, en effet, d�crivait un souverain puissant. Ce que les Juifs ne comprenaient pas, c'est que ce roi viendrait d'un endroit inattendu et qu'il n'arriverait pas avec une grande fanfare. (Vous rappelez-vous la nuit tranquille dans cette obscure petite Bethl�em?) Ce nouveau roi serait un homme connaissant le chagrin, le deuil et la douleur, et non la gloire et le pouvoir des rois.

Un peuple vaincu et d�moralis�, les Juifs ne cherchaient pas un Messie sous la forme de l'homme humble qu'�tait J�sus; ils cherchaient quelqu'un de bien plus spectaculaire.

Et c'est ainsi que, lorsque J�sus vint et v�cut parmi eux, ils ne reconnurent pas en lui le Messie.






L'Enseignement de J�sus

Rappelez-vous que J�sus grandit dans un endroit sous la domination d'un autre pays: � cette �poque, c'�tait le puissant Empire romain. J�sus grandit dans une soci�t� tr�s simple; le peuple juif �tait tr�s religieux, et les voisins de J�sus �taient agriculteurs, p�cheurs ou commer�ants. (Joseph, le mari de sa m�re, �tait charpentier de profession).

C'est peut-�tre pour cette raison que J�sus essaya d'enseigner des v�rit�s spirituelles � l'aide d'histoires, appel�es �paraboles�, qui impliquaient souvent des choses que les gens dans sa soci�t� connaissaient bien et pouvaient comprendre:





Les Pharisiens

� l'�poque de J�sus, les pr�tres (la Bible les appelle aussi Pharisiens - un mot qui signifie �ceux qui sont s�par�s�) r�gissaient la vie quotidienne des Juifs. Les pr�tres �taient issus d'une des douze tribus d'Isra�l que Dieu avait choisie sp�cifiquement pour ce r�le: les L�vites (de la tribu de L�vi). Ils consid�raient que c'�tait leur travail d'emp�cher le peuple juif de s'�garer comme il l'avait fait dans le pass�. C'�tait leur travail, pensaient-ils, de lire et d'interpr�ter la Bible pour les gens. (Vous rappelez-vous ce que nous avons dit plus t�t sur l'intention de Dieu que la Bible soit pour tous?)

J�sus n'�tait pas de la tribu de L�vi; il n'�tait donc pas pr�tre.



Pour �tre rabbin, un enseignant des v�rit�s et connaissances bibliques, il fallait passer par une longue p�riode de formation dans une �cole rabbinique sp�ciale.

J�sus n'�tant pas all� � l'�cole rabbinique, les Pharisiens ne le consid�raient pas �qualifi� pour �tre enseignant.



Ainsi, pratiquement d�s le tout d�but de son minist�re, J�sus �tait en conflit avec les dirigeants religieux. Des foules de personnes se rassemblaient pour entendre J�sus enseigner. Dans l'un de ses corpus d'enseignements les plus c�l�bres, appel� le Sermon sur la montagne (on le trouve � la fois dans Matthieu 5 et Luc 6), pratiquement tous les arguments qu'il pr�sente r�pondent � ce que les Pharisiens voulaient que les gens croient.

Certaines des id�es principales que J�sus voulait que ses disciples apprennent �taient:

La chose la plus importante que J�sus voulait que ses disciples sachent �tait qu'il �tait le Fils de Dieu et que le salut du p�ch� ne passe que par lui. L'un des versets les plus c�l�bres de la Bible d�clare la Nouvelle Alliance (Testament) de Dieu avec l'humanit� (Jean 3:16):

Car Dieu aimait tant le monde qu'il donna son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne p�risse pas, mais qu'il ait la vie �ternelle.

Cette d�claration de J�sus �tait r�volutionnaire pour deux raisons: premi�rement, l'id�e que J�sus �tait le Fils de Dieu �tait inacceptable pour beaucoup de Juifs. Comment un simple homme pouvait-il �tre Dieu? La deuxi�me id�e que les dirigeants religieux de l'�poque de J�sus ne pouvaient pas accepter �tait que le salut n'�tait plus r�serv� qu'aux Juifs. J�sus dit que QUICONQUE croit en lui peut entrer dans le Royaume de Dieu (Jean 1:12).

Les Sadduc�ens

Les Sadduc�ens, un groupe important et tr�s souvent riche de Juifs de l'�poque de J�sus, avaient conclu une sorte d'entente politique avec les Romains qui leur conf�rait un certain pouvoir politique. Les Sadduc�ens se chargeaient parfois de collecter les imp�ts romains aupr�s de leurs confr�res juifs. Ils �taient souvent malhonn�tes � ce sujet et obligeaient les gens � payer plus que ce qu'ils devaient r�ellement, afin d'en garder une part pour eux-m�mes. Les Sadduc�ens �taient consid�r�s comme des tra�tres par beaucoup de Juifs en raison de leurs liens �troits avec les Romains.

On parlait souvent de r�bellion parmi les Juifs; ils souffraient sous la duret� de la domination romaine. Les Sadduc�ens consid�raient que c'�tait leur travail de maintenir la paix entre Juifs et Romains. Selon les Sadduc�ens, moins les Juifs causeraient de probl�mes aux Romains, plus les choses seraient faciles pour tous.

Le Probl�me Avec J�sus

Comme nous l'avons vu plus t�t, J�sus enseignait � des foules et faisait conna�tre � tous la bonne nouvelle sur Dieu et son amour. Les Pharisiens n'appr�ciaient pas du tout; ils voulaient �tre la seule autorit� religieuse des Juifs. J�sus enseignait aux gens � r�fl�chir plus profond�ment aux questions spirituelles que les pr�tres ne l'avaient jamais fait, et ils l'aimaient pour cela.


Les Sadduc�ens non plus n'appr�ciaient pas que J�sus attire les foules. Une foule �tait difficilement contr�lable. Si J�sus voulait que la foule autour de lui le suiv�t dans une r�bellion contre Rome, que pourraient-ils faire pour l'en emp�cher?

Les Sadduc�ens savaient que m�me une grande foule de Juifs ne pouvait pas rivaliser avec la puissance de l'arm�e romaine. Si les Romains devaient r�primer une r�bellion juive, ils les �craseraient compl�tement (et c'est exactement ce qu'ils firent, environ 35 ans plus tard). Le pouvoir politique des Sadduc�ens aupr�s des Romains ne signifierait plus rien, et ils n'avaient aucune intention d'abandonner leur pouvoir � un agitateur sorti de nulle part comme ce J�sus!




Ce que J�sus avait fait de pire, cependant, �tait de proclamer aux gens qu'il �tait le Fils de Dieu. J�sus leur disait qu'il �tait le Messie qu'ils attendaient depuis si longtemps. Pour les Pharisiens, c'�tait un blasph�me (le plus grand manque de respect pour Dieu)! En vertu de la loi juive, c'�tait un crime punissable par la mort.

� maintes reprises, J�sus avait fait des signes et des miracles pour prouver sa d�claration d'�tre le Messie: il gu�rissait les malades, redonnait la vue aux aveugles et l'usage de leurs jambes aux boiteux. Il avait m�me ressuscit� un mort!

J�sus �tait per�u comme une menace � la fois par les Pharisiens (parce qu'il faisait douter de leur autorit�) et les Sadduc�ens (parce qu'il �tait une menace � leur pouvoir).

Les relations entre Pharisiens et Sadduc�ens n'�taient g�n�ralement ni amicales ni coop�ratives, mais ils avaient d�sormais un ennemi commun: J�sus.





Une nuit, alors que J�sus priait, Judas Iscariote, un homme qui avait compt� parmi les plus proches amis de J�sus (ses douze disciples), guida un groupe de Pharisiens et de Sadduc�ens vers l'endroit o� il savait que J�sus aimait prier, le Jardin de Geths�mani. J�sus ne r�sista pas � son arrestation, m�me s'il savait qu'il n'avait commis aucun crime.

Les accusateurs de J�sus l'emmen�rent � Ca�phe, le grand pr�tre du temple, pour le juger en secret. Ils dirent � Ca�phe que J�sus �tait coupable de blasph�me pour avoir pr�tendu �tre le Messie.








Devant le grand pr�tre, J�sus affirma: �Je suis le Messie, et vous me verrez assis � la droite de Dieu�. (Marc 14:62)

Bien que de faux t�moins aient �t� rassembl�s pour donner des �preuves� contre J�sus, Ca�phe jugea que la d�claration de J�sus �tait en elle-m�me une confession de culpabilit�. Son verdict fut que J�sus devait �tre mis � mort.

Les Juifs ne pouvaient pas ex�cuter de peine capitale sans la permission du gouverneur romain, Pilate. Les pr�tres emmen�rent J�sus devant Pilate et lui dirent que J�sus avait commis une trahison: s'il pr�tendait �tre le Se pr�tendre le Messie, disaient-ils, revenait � se pr�tendre le Roi des Juifs. Selon le droit romain, personne hormis C�sar ne pouvait se dire roi.

Pilate ne pensait pas que J�sus pr�tendait s�rieusement �tre roi, n'ayant m�me pas essay� de se d�fendre lors de son proc�s. Mais les pr�tres juifs insistaient pour que J�sus soit mis � mort. M�me lorsque Pilate leur offrit le choix de lib�rer un meurtrier condamn�, Barabbas, ou de lib�rer J�sus, tous cri�rent que J�sus devait �tre mis � mort. (Marc 15:6-13)






J�sus Meurt et Ressuscite

La crucifixion �tait une forme de peine capitale couramment utilis�e par les Romains. C'�tait une fa�on tr�s honteuse de mourir. Bien que J�sus porte g�n�ralement un pagne lorsque la crucifixion est repr�sent�e en peinture, il �tait en fait d�pouill� de tous ses v�tements, nu devant tous. C'�tait particuli�rement honteux car les Romains r�servaient la crucifixion aux pires types de criminels.

Apr�s une nuit o� il fut battu, d'abord par ses accusateurs juifs et ensuite par les gardes romains, J�sus fut forc� � porter sa propre croix � l'endroit o� il devait �tre crucifi�. Il �tait si faible en raison de tous les coups re�us qu'il ne pouvait supporter le poids de la croix; un esclave crois� en chemin fut forc� � porter la croix � la place de J�sus.

Quand ils arriv�rent au lieu de la crucifixion, les gardes romains clou�rent J�sus sur la croix. Les soldats qui l'y avaient emmen� se partag�rent au jeu les v�tements qu'ils lui avaient pris.


Bien qu'habituellement les condamn�s ne mouraient sur la croix qu'apr�s plusieurs jours de terribles souffrances, les blessures de J�sus et la perte de sang de la nuit pr�c�dente ont probablement acc�l�r� sa mort. Il mourut le jour m�me o� il fut clou� sur la croix.

Bien que la plupart des amis de J�sus l'eussent abandonn� lorsqu'il fut arr�t� dans le jardin de Geths�mani, un homme nomm� Joseph d'Arimathie eut le courage de se pr�senter devant Pilate pour demander le corps de J�sus afin de pouvoir lui offrir un s�pulture convenable.

Il enveloppa le corps de J�sus dans un drap de lin et le d�posa dans un tombeau taill� dans la pierre. Il roula ensuite une grande pierre devant l'entr�e et poursuivit son chemin.

J�sus avait essay� � plusieurs reprise de dire � ses disciples qu'il devait mourir comme sacrifice final pour les p�ch�s de l'humanit�, mais ils ne l'avaient jamais compris. Si J�sus �tait le Fils de Dieu, pensaient-ils, s'il �tait le Messie promis par Dieu, comment pourrait-il jamais mourir?

Le troisi�me jour apr�s la mort de J�sus, certaines des femmes qui avaient �t� ses amies se rendirent au tombeau o� il avait �t� enseveli. C'�tait la coutume juive d'oindre un corps avec certaines �pices lors de l'enterrement. Alors qu'elles marchaient, elles se demand�rent comment elles feraient bouger la pierre qui avait �t� roul�e devant le tombeau.


Quand elles arriv�rent, elles furent stup�faites de constater que la pierre avait d�j� �t� roul�e et que la tombe �tait vide!

Un ange, assis sur le sol en lieu et place du corps de J�sus, leur dit : �N'ayez pas peur! J�sus est ressuscit� d'entre les morts, comme il l'avait annonc�!� L'ange dit aux femmes de retourner chez leurs amis et de leur annoncer la bonne nouvelle que J�sus �taient ressuscit� d'entre les morts. (Marc 16:6-7)

Tout comme les Juifs c�l�brent la P�que chaque ann�e pour comm�morer leur lib�ration de l'esclavage en �gypte, les disciples de J�sus c�l�brent le dimanche de P�ques comme l'�v�nement le plus glorieux de l'histoire: la r�surrection de J�sus d'entre les morts, ayant vaincu le pouvoir de la mort sur l'humanit� et fait pardonner nos p�ch�s pour toute l'�ternit�!

Naturellement, les amis de J�sus furent incr�dules lorsqu'on leur annon�a qu'il n'�tait pas dans son tombeau.


Mais J�sus apparut aux onze disciples restants plusieurs fois apr�s sa r�surrection. Il passa beaucoup de temps � leur expliquer en quoi il �tait l'accomplissement de tant de proph�ties, et leurs yeux s'ouvrirent finalement � toutes les v�rit�s que J�sus avait essay� de leur dire avant sa crucifixion. (Luc 24:27)

J�sus Monte au Ciel

JJ�sus continua � appara�tre aux disciples pendant une p�riode de quarante jours apr�s sa r�surrection. Un jour, alors qu'il partageait un repas avec eux, il leur dit de ne pas quitter J�rusalem jusqu'� ce qu'ils aient re�u le don du Saint-Esprit qui leur avait �t� promis. (Jean 14:16)

Lors de la derni�re apparition de J�sus, ses disciples lui demand�rent s'il allait maintenant redonner � Isra�l sa gloire d'antan. J�sus r�pondit que seul Dieu le P�re doit conna�tre la r�ponse � ce genre de question. (Actes 1:7)

Puis, alors qu'ils �taient tous r�unis, J�sus commen�a � s'�lever de plus en plus haut et � s'�loigner. Les disciples suivirent J�sus des yeux jusqu'� ce qu'il disparaisse compl�tement. J�sus �tait mont� au ciel pour �tre avec son P�re, mais son histoire n'�tait pas encore termin�e. En fait, ce n'�tait que le d�but!